26 septembre 2006

So one says














One can hear sometimes oneself whisper
I forgot the word
There ain't duly no stitches to be done
I'll give back whatever I paid in time

One says my blurting isn't as tight
As my belief
Used to be
For a turn, but only turns are gone
And the kindly man said, there's no wrong
I wish we didn't meet up
You know, now it's all come out too much

So there ain't down even no pictures
To remember
What a stir, what a stir to hold in
Blamed for going back to the beginning

Who really cares about what one says
I suppose
I wore his clothes
Make a stab, only one and a face
That makes me sneeze again, nothing's wrong
I wish we didn't meet up
You know, now it's all come out too much


Pour les anglophobes, lisez donc les textes de Baezzim écrits à l'occasion du concours d'auteurs organisé par Elisa Tovati (que ce soit "Neuf mois", catégorie "maternité", qui ait été retenu me laisse un peu perplexe…).




20 septembre 2006

Maintenant et puis


Now and then

If I had a blindfold handy
I wouldn't see your poking
Out of a memory let out
Seldom out of sight
I'm not sure
Your nimble fingers tied
In a knot
The snatches of a little talk

Taking it off
Every now and then
You come a second to
What pulls it through
It may be that you told enough

Wishing well
Left it anyway
To me to get
A little bit upset
Somehow now and then


Et si vous n'avez pas tout compris, Ségolène Sarkozy, mon traducteur officiel, a fait une version française très fidèle :

Maintenant et puis

Si j'avais un maniable les yeux bandés
Je ne verrais pas votre pousser
Hors d'une mémoire laisse dehors
Rarement hors de la vue
Je ne suis pas sûr vos doigts agiles attachés
Dans un nœud
Les bribes d'un petit entretien

Le prenant outre
Du chaque maintenant et alors
Vous venez une seconde à
Quelles tractions il par lui
Se peut que vous ayez dit assez

En la souhaitant bonne
A gauche de toute façon
A moi pour obtenir
Un peu de façon ou
D'autre maintenant et puis.

15 septembre 2006

Listen Tax-free

C'est le moment de l'année où il devient difficile, même avec beaucoup de bonne volonté, de se foutre de la gueule de Laffer. Votre zone monétaire perd de son optimalité, et je n'y peux rien, mais je peux vous offrir une nouvelle radio :
# Elliott Smith – Walz #1
# Theo Hakola - Cherries
# Edwyn Collins – The Magic Piper
# The Dandy Warhols – Plan A
# Massive Attack – Black Milk
# Queens of the Stone Age – Burn the Witch
# The Smiths – Bigmouth Strikes Again
# The Raveonnettes - Twilight
# Harry Bellafonte – Day Oh
# Dead Can Dance – Chant of the Paladin
# The Sparks– Hear no evil, See no evil, Speak no evil
# BO Macross Plus – Voices (English)
# Seu Jorge – Life on Mars (cover)


09 septembre 2006

Middle way


A crack in a hole
Any idea
None whatsoever
Gonna leave it out
Hands flat on your knees
Gambling on words
He said, walk it off
That's what you've thought
Taken aback
I can tell myself
You can sneer instead
No matter what made it all
You can have a guess
With his hands
On the back of your neck
Gonna chew it whole
I know what you said
It's your middle way
...
And I sometimes wake up in the early morning to find out a bunch of delightful flowers :




Thank you so much, monsieur Moutarde.

03 septembre 2006

Toaduct



En France, on a une conscience très aiguë des problèmes de nos amis les batraciens, qui se font régulièrement écraser par les voitures (et en plus ça colle aux pneus c'est dégueulasse). Il faut savoir que les crapauds, ça nique à période et endroit fixes, ou en tout cas à peu de choses près. Ils n'ont pas de discothèque où ils peuvent aller lever de la grenouille, ils s'organisent donc des petites soirées sympas, vers le printemps, mais comme ils n'ont pas beaucoup d'imagination, ils font toujours ça dans les mêmes coins. Et comme ils sont un peu cons aussi, ils s'arrangent pour qu'il y ait une route à traverser. Bien sûr, la plupart se font écraser avant d'avoir pu partouzer. C'est dramatique, vous en conviendrez.
Dans les coins les plus réputés, on a donc aménagé des passages sous la route, qui permettent aux excités de rejoindre leurs belles sans danger, et on a appelé ça des "crapauducs", superbe néologisme que l'on trouve dans très peu de dictionnaires. Effectivement, les crapauducs ont permis la chute du taux de mortalité précoïtale batracienne, et c'est merveilleux. Cependant, aux périodes de pointe, ça bouchonne dans les crapauducs, et il y a toujours des petits malins qui, impatients de faire du sexe, se disent que ça ira plus vite de passer par la route et sprotch. Ils ne sont pas si malins que ça, finalement. D'ailleurs, les Anglais, qui ont également à cœur de protéger leurs crapauds, ont bien compris que, humains ou amphibiens, même combat : ce n'est pas parce qu'on met un panneau qu'il est respecté. Au lieu de crapauducs (fort coûteux à construire), les Anglais préfèrent donc une solution plus radicale : quand c'est le moment de s'envoyer en l'air, ils ferment les routes d'accès aux rave parties, et les voitures doivent se contenter de quelques hérissons un peu plus loin. Évidemment, ceci entraîne l'absence de néologisme anglais pour désigner un crapauduc, ce qui est fort triste et regrettable. Il n'était pourtant pas si difficile de créer un splendide et explicite "toaduct", non ? Et alors, me direz-vous ? Alors rien, c'est la rentrée, c'est tout.


27 août 2006

Merry-go-round

Un tour sur les pitichévodébois ? Y a qu'à cliquer :





Les forains : jolies notes par Telex, jolie voix par Candy Cane.

Et le boniment :

Merry-go-round
Stuck in outdated savors
Of used annoying pleasures
You hold a frozen sight
I bet you didn't give a try

And now you look at your back
To be sure to come in last
You moan before the start
Light touching has never been so sharp

And now you stare into space
Awaited look on your face
You cry before ending
In case you would get to enjoying

And now you look like you're dead
An on and off nodding head
Trapped in a tourniquet
Happily following insane ways

And stuck in empty colors
Of fucking rotten pictures
You hold the rope to hang
I bet that you don't give a damn


23 août 2006

A name you can't trust



Dans la série les bonnes séries américaines comme on aimerait en voir plus souvent, on a "Profit". Jim Profit, ze héros, n'a rien d'héroïque : c'est un executive d'une world company, il est sociopathe, probablement psychopathe. Il ne semble pas ressentir grand-chose, il est surtout très doué pour manipuler les gens et éliminer, au propre comme au figuré, ceux qui le gênent dans ses projets. Ah oui, et il dort dans un carton.
Cette série, diffusée en 1996 aux États-Unis, a été un échec total, malgré les excellentes critiques. L'amoralité omniprésente n'a pas beaucoup plu au public américain, et dès la diffusion du pilote, les scores d'audience chutaient à chaque nouvelle scène jugée un peu trop limite. Comme celle où une femme, genre pouff sur le retour, accueille Jim dans son bureau en l'embrassant à pleine bouche : le "Hi, Mom" faisant suite au baiser fougueux, c'était un peu trop, semble-t-il. C'est vrai, quoi, on ne couche pas avec sa mère. Et on ne tue pas son père, non plus… entre autres joyeusetés du même acabit. Bref, seulement une saison avec huit épisodes, et c'est bien dommage.
En revanche, la diffusion française en 1997 a très bien marché.


17 août 2006

Part U-bend

Et si on changeait de radio ?

# Bowie - The man who sold the world (scrouiiik, scrouiiik)
# IOM - Love, an implosion (en attendant le prochain album, avec p'têt un ou deux textes de votre serviteur)
# Goldfrapp - Ride a white horse
# The Pipettes - Your kisses are wasted on me (rien que pour faire plaisir à Jake)
# Martin Gore - Smile in the crowd
# Merz - Warm cigarette room
# Molko - Bubblegun (c'est d'un classe…)
# Dylan - Blowin' in the wind (rien que pour faire plaisir à Ze F)
# Portishead - Undenied
# Dead Can Dance - The cardinal sin
# Sinead O'Connor - Jackie
# Elfman - The cemetery (BO Batman Returns)
# Beethoven - Symphonie n°7 en la majeur II Allegretto (ça lui arrive de faire des trucs bien)
# Allegri - Miserere (si si, écoutez jusqu'au bout, ça vaut le coup)


13 août 2006

Graciously Mouthed

Becomingly
Long-lasting move
Where silently
Skins ended blue
Safe fickleness gave birth to
Freaks and fallacies
Persistence slid down
Graciously mouthed

Feels dragged themselves
Out of the shell
Crazed underneath
A little vague
As it pleased

Fooled eyes would see
Close halfway
Still out of reach
Until defeated
A writhing puppet
Would stand there
To disclaim
A few salt tears


08 août 2006

So long, Honey

So long, honey
You'll soon be gone
What can you think about, now
I got it wrong

So long, honey
Hold your sweet tongue
Now I'm thinking about you
Don't tell me wrong

So long, honey
Have you seen one
I'm staring at golden glints
Drowned in a pond

So long, honey
A tiny con
No need to say you're sorry
Tunes will play on

So long, honey
It won't be long
So don't worry about me
I think I'm gone